NATURES(S)

Aucun programme politique n'a d'importance sans une Terre et notre terre !

Avant de présenter nos propositions concernant la/les Nature(s), nous voulons noter que notre bien-être au sein de l’environnement rural et urbain ne doit pas être une partie d'un programme politique, à égale avec l'économie ou les cultures. Son maintien en bonne santé et la sauvegarde de la biodiversité n'est autre qu'une conséquence naturelle de toutes les décisions politiques.

Protéger et restaurer

Selon le Sénat, 98% de la faune française et 96% et de la flore française se situent en Guyane.

La politique locale doit être le garant principal de la biodiversité guyanaise.

Compte tenue de l'importance de la biodiversité et de la résilience qu'elle apporte, il est indispensable d'atténuer les impacts du développement économique pour conserver une biodiversité maximum.

Relation et interaction écologiques

Nous sommes dépendants des nombreuses espèces présentes en Guyane. Nous devons apprendre des espèces avec lesquelles nous cohabitons.
La torture animale doit être interdite et punie. L'élevage industriel, souvent vecteur des crises sanitaires et cause d'un important surendettement doit être progressivement remplacé par des structurations permacoles de petites et moyennes tailles.

Mise en valeur de l'eau

D’après l’Unesco, la Guyane se situe au second rang mondial en termes d’eau douce disponible avec un volume de 800 000m3 par habitant et par an (moyenne mondiale : 1 800 m3). L'accès pour tous et la protection des fleuves et rivières est donc une évidence.

Mais L'eau douce guyanaise est une richesse environnementale et économique. Elle doit donc être également vecteur d'emplois de mise en valeur.

La protection de la biodiversité et la limitation de la déforestation permettent également la limitation des maladies hydriques.

La politique locale doit soutenir les associations et organisations actives dans le champ de l’éducation sanitaire de base.

Gestion de la forêt

Évidement, la forêt guyanaise est la plus grande de France.

En ajout d'une gestion forestière durable (très faible impact), des accords continentaux pour la protection d'une forêt commune doivent aboutir.

L'industrie minière aurifère, polluante, doit être stoppée. Les emplois de cette économie dépassée peuvent tout à fait être recréer dans l'économie circulaire et le recyclage.

Espaces naturels habités.

Les espaces naturels protégés sont habités. Il n'est pas intéressant d'empêcher les guyanais de vivre avec et dans la forêt, à fortiori protégée. Ce sont les populations locales les plus grandes protectrices de la forêt guyanaise. La forêt guyanaise doit donc être un un atout pour ses habitants et non un obstacle au bien-être des populations (santé publique, accès à la Culture et aux arts, etc). Une technologie de pointe, durable, peut être le moyen de s'affranchir de ses difficultés paysagères sans pour autant polluer le territoire.

La recherche technologique est un atout pour la Guyane et doit, quand elle le veut, prendre en compte les applications directes possible en Guyane.

Se protéger, Vivre bien

De nombreuses recherches ont montré que les espaces naturels stimulent une population, qu'ils diminuent le stress, que leur côtoiement contribue à la baisse de la prise d'anti-douleur, à l’apaisement, etc. Rien d'étonnant ! 

Il est également scientifiquement assuré qu'une diversité assure un système résilient et stable.

Vivre bien, ensemble et en bonne santé n'est pas un objectif à négliger mais bien le premier d'un programme politique logique.

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